Publications municipales du Puz’Mag

La presse municipale cultive sa relation privilégiée avec les citoyens. Elle demeure le vecteur d’information le plus apprécié à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux.

Du bulletin municipal des années 1970 appelé « VIVRE A PUSIGNAN » à celui des années 2010 appelé « PUZ’MAG », le magazine municipal est devenu un élément phare des outils de communication de la collectivité.

Notre magazine est un trimestriel édité à 1 800 exemplaires.

Il reste l’outil par excellence pour diffuser les actualités, les agendas, les projets tant au niveau de la commune que chez nos voisins de la CCEL et de l’Est      Lyonnais, mais également les informations associatives, les pages d’état civil, la tribune de libre expression, les informations des services municipaux, …

Le premier bulletin municipal « VIVRE A PUSIGNAN » est paru en 1976 sous le mandat de Monsieur le Maire, Jean Brissaud.

Extrait de l’éditorial de ce premier numéro :

  « Un bulletin municipal est né ! Le conseil municipal et moi sommes heureux de vous le présenter en espérant qu’il aura une longue vie. Vous pourrez prendre     connaissance de l’activité de votre commune et de son évolution.
  Les pages qui composent ce bulletin vous permettront de mieux connaître la vie de votre cité : travaux réalisés et en cours, vie des sociétés anciennes et          nouvelles qui sont en pleine expansion grâce au dynamisme de leurs dirigeants.
  Nous souhaitons que cette modeste publication sera la bienvenue et sera adoptée par vous tous. Je me permets au seuil de l’année nouvelle, de vous présenter    en mon nom personnel et au nom du conseil municipal, nos meilleurs vœux de bonne et heureuse année. »

ERRATUM.
Droit de réponse de Mme Marie-Thérèse SO,
Veuve de M. Satta So, suite à l'article paru dans le Puz Mag - Page 18

"Je suis Madame SO Marie-Thérèse, veuve du Professeur SO Satta.
Je vous écris après avoir pris connaissance d’un article sur les Associations dans votre magazine PUZ’MAG de Juillet 2018. Le nom de mon époux y est cité et quelques lignes lui sont consacrées, que voici :
« sous l’impulsion du fondateur le Professeur SO Satta (décédé en 2014) et médecin du Roi NORODOM Sihanouk (décédé en 2012). Le médecin SO Satta suite à l'affluence de Madame Simone VEIL, Ministre de la Santé en 1974, a eu le privilège de retrouver son titre de Professeur et Ambassadeur du Cambodge auprès de l’ONU à Genève. »

Or ce qui est écrit sur lui est une série d’inexactitudes et d’erreurs. J’ai le regret de vous dire que vous avez été mal informé.

Permettez-moi en quelques phases de résumer la longue carrière professionnelle de mon mari.

Après avoir passé son baccalauréat de Sciences Expérimentales au Lycée Descartes à Phnom-Penh (Cambodge), celui-ci vient en France en 1953 et intègre l’Ecole de Santé Militaire de Lyon. Il obtient son diplôme de doctorat en médecine en 1962. Il devient d'ailleurs médecin-capitaine de l'armée de l'air française. Puis il continue à se spécialiser. En 1965, il est nommé Professeur agrégé dans la section Physiologie et Explorations Fonctionnelles.

De retour au Cambodge, il travaille, outre comme praticien, à développer l’enseignement médical, occupant entre autres, les fonctions de Secrétaire général, de la Faculté de médecine de Phnom-Penh. Son intérêt pour les enjeux de santé l’amène à des responsabilités publiques. En 1972, il est envoyé par le gouvernement cambodgien comme Ambassadeur, Représentant permanent auprès des institutions spécialisées des Nations-Unies à Genève.

Après avril 1975 qui marqua l’arrivée au Cambodge des Khmers rouges et de leur régime génocidaire, mon époux, moi et nos enfants, nous revenons en France.

Mon époux s'installe à Lyon comme médecin généraliste libéral. Il travaille aussi à temps partiel, dans le Laboratoire d'explorations fonctionnelles respiratoires de Pédiatrie, des Hospices Civils de Lyon.

Avec l’arrivée des réfugiés du Sud-Est asiatique et du Cambodge, qu’accueillit la France, il est apparu important d’accompagner l’intégration de ceux-ci à travers la mise en œuvre d’actions humanitaires, cultuelles et sociales. En 1988 il fonde l'Association des Bouddhistes BOUDDHISAHAPAN pour permettre aux adultes d’avoir la possibilité de disposer d’un appui spirituel dans les grands moments de leur vie, ainsi que pour permettre aux jeunes d’apprendre les principes de morale et de tolérance afin d’éviter qu’ils se laissent entrainer vers de malheureuses dérives.

Comme vous pouvez le constater par cette brève description, il n’y a pas de concordance avec le texte que vous avez publié. Mon mari n’a pas été le médecin du Roi du Cambodge. Les postes qu’il a occupés sont dus à ses compétences professionnelles et son engagement personnel. Quant à la référence à Madame Simone VEIL, il faut rappeler que c’est en tant que Ministère de la Santé, qu’il a été porté à son attention le recrutement de mon époux aux Hospices Civils de Lyon. Avec les qualités humaines qui l'a caractérisent, elle a simplement souhaité que l’intégration administrative proposée répond au mieux aux qualifications universitaires et professionnelles dont dispose mon époux."

SO Marie-Thérèse

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Tél 04 78 31 30 19

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