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La ville de Pusignan comptabilise 39 associations dans des domaines variés. Cela représente des centaines d’adhérents et autant de bénévoles.

Depuis quelques années, les associations locales n’ont cessé de se développer, de mettre en œuvre de nouveaux projets et de nombreuses actions. Elles sollicitent donc de nouvelles formes de soutien de la part de la commune.

 

A.M.H.P. Action pour la Mémoire Historique Pusignan

Un an  déjà qu’Edmond Coudurier nous a quitté , son fils Jean Yves témoigne Edmond, avec son père Marcel Coudurier-Curveur, tenaient l'infirmerie de la Croix-rouge pendant la 2°guerre mondiale (dans la classe de l'école des filles). (J'avais vu de vieux cahiers de cours médicaux de la Croix-rouge, du sérieux) C'est  sur la place de la mairie qu'ils ont vu les allemands arriver à Pusignan.…Lire la suite
Contact: ANGÉ Nicole Autre 8, rte de Villette d’Anthon PUSIGNAN 69330 Site internet: Pusignan 1935 – 1944
Biographie

Un an  déjà qu’Edmond Coudurier nous a quitté , son fils Jean Yves témoigne

Edmond, avec son père Marcel Coudurier-Curveur, tenaient l’infirmerie de la Croix-rouge pendant la 2°guerre mondiale (dans la classe de l’école des filles).
(J’avais vu de vieux cahiers de cours médicaux de la Croix-rouge, du sérieux)

C’est  sur la place de la mairie qu’ils ont vu les allemands arriver à Pusignan.
Il pleuvait, un voisin habitant la maison au bout de la place vers l’église, s’est avancé vers le soldat au croisement du bout de la place en leur disant au passage: « Les américains ! », mais le soldat se retourna en pointant son fusil lui lança un « Rahaus ! » glacial

Les allemands sont venus ensuite inspecter leur infirmerie. Or quelques jours avant, suite à un accrochage à St Bonnet ou St Laurent de Mûre des résistants étaient venus se faire soigner. Les allemands trouvèrent des balles sur un rayon et les firent sortir dehors au bout d’un fusil.

Marcel leur montra leur insigne de la Croix-rouge, leur faisant comprendre qu’eux pas au courant, pas concernés, et après avoir discuté entre eux les allemands finirent par s’en aller.

Mais venir de St bonnet de Mûre se faire soigner à Pusignan…Savaient-ils qu’ils avaient des sympathisants ? Sûrement. Il me revient alors une histoire à Jons: « On voyait parfois à une maison au bout du village, des gens amener furtivement des armes, que le père cachait dans la grange.

Puis quelques jours après, la nuit, d’autres venaient les récupérer. Et en reliant ces points, on obtient une sorte de ligne. Petit réseau ?

De leur infirmerie, ils virent aussi l’attaque d’un convoi allemand par des résistants dans la carrière. La nuit ils tinrent le coup, mais au petit matin, le jour venant, la mitrailleuse postée sur la colline se mit à tirer au-dessus d’eux. (Mitrailleuse installée au même endroit que l’ancien camp romain de Pusignus (d’où Pusignan).

Endroit stratégique pour surveiller la route principale et surplombant village. Mitrailleuse en action, le grand-père fit coucher mon père, Edmond, sous un lit, et Marcel sortit voir. Il est revenu furax en disant, « Ils sont foutus, des champs à découverts tout autour, ils ne peuvent pas se sauver ». C’est le grand-père qui alla avec d’autres chercher les corps dans la boue.

Ils les rincèrent dans l’eau du fond de la gravière pour les rendre présentables aux familles, et les déposèrent à la chapelle du cimetière.
Edmond m’a dit que son père était rentré pieds nus, car ses chaussures de mauvaises qualité, détrempées, avaient perdu leurs semelles cartonnées.

Ils habitaient alors au 33 route de Jonage. Terribles hivers 1942-1943. Ils ont souffert de la faim aussi, car Edmond disait que son père récupérait des os de boeuf et les râpait à la lime dans l’étau de la remise, pour que les copeaux fassent un bouillon.

Ses parents ont maigri de 14 kilos chacun, laissant plus, à lui leur jeune.

Edmond a aussi été témoin de loin de l’attaque par 2 chars américains détachés de leur tête de pont de Bourgoin, à la demande de résistants. « Au début, les américains ne voulaient venir jusqu’à Pusignan, car n’étaient pas assez consolidés. Mais à force d’insister, ils décidèrent d’envoyer un petit détachement avec 2 chars ».

« Une fois le convoi de camions engagés sur la route, les 2 chars sont sortis chacun à un bout du convoi et tirant à toute vitesse pour empêcher les allemands de s’organiser, remontant la colonne et poussant les carcasses fumantes dans les fossés. Quel bruit ! ».

Les soldats fuirent à travers champ où des mitrailleuses montées sur jeeps sortant de derrière des haies, les attendaient (Il ne les avait pas du tout vues).

Ceux qui en réchappèrent volèrent des vélos dans Pusignan pour s’enfuir. C’est dans des documents retrouvés ensuite dans les épaves qu’ils apprirent que les allemands avaient projeté de brûler Pusignan, source de résistance, avec les habitants fermés dans les maisons.

Ils furent sauvés par une tempête exceptionnelle la nuit, qui empêcha les allemands de passer à l’acte. Le bas du village fût inondé, et déracina 2 arbres derrière leur maison. Il y avait tant d’eau qu’elle traversait la remise et ressortait devant.

On ne fait pas impunément du mal à Pusignan. Cet épisode a sans doute été un élément déclencheur de son attirance pour l’Histoire.

Et saviez-vous que tout  jeune, il était déjà à la mairie et s’occupait après guerre de la distribution des tickets de rationnements. Un jour il s’est fait braquer par 2 gars qui font irruption dans la salle avec un pistolet , puis s’enfuient à vélo. Etant sous sa responsabilité, et sachant l’importance des tickets pour les gens, il enfourche à son tour son vélo, et les poursuit en descendant la rue de l’égalité, puis route nationale, en hurlant « aux voleurs » « à l’aide » « arrétez-les » « appelez les gendarmes ».

Sortant de Pusignan, et se retrouvant en rase campagne, il finit par faire demi-tour. Mais les gendarmes les attendent à l’entrée de Meyzieu et ils jettent tout dans un fossé pour ne pas être pris sur le fait. Les allemands sont venus plusieurs fois à la maison pour emmener Edmond travailler en Allemagne.

Le grand-père Marcel qui veillait, lui disait à chaque fois de courir se cacher derrière. Ils finirent par laisser tomber.

Et saviez-vous, qu’ayant appris l’allemand, il rencontrait parfois des autrichiens stationnés à Pusignan, pas très motivés, qui en quartier libre en fin de journée se promenaient dans les rues. Fin de la guerre, ils sentent que les choses vont mal pour eux et cherchent des infos, mais les gradés ne leur disent pas grand chose.

C’est ainsi qu’avec l’aval du grand père (ex poilu médaillé, survivant de 14-18), il finit par les faire rentrer à la maison et leur faire écouter la radio anglaise !

Ca faillit mal finir, un jour un gradé les cherchait, et Edmond a juste eu le temps d’éteindre la radio avant qu’il n’arrive et les engueule pour être rentrés dans une maison (faut pas sympathiser avec l’ennemi).

Vous savez, 50 ans après, ils n’ont jamais prononcé le nom d’aucun résistant. Quand on regarde l’histoire depuis 1870, il y a toujours eu des guerres à intervalles réguliers où la France était impliquée, plus d’autres dans le monde.

Des fois que les gens resservent, …Trop important le silence, toujours être prêts…

On a un ancêtre avant qui a dû être comme beaucoup dans l’armée napoléonienne, car Edmond disait se rappeler quand il était petit d’un uniforme, sacoche et très long fusil qui l’avaient impressionnés.

Un autre a fait partie d’un corps expéditionnaire à Madagascar (fin 19°s ou début 20°s, 2 campagnes). Un insigne de Troupes coloniales.

Guerre de 1870-1871, médailles de Cuirassier à cheval, et pour la Défense de Belfort. Sans compter Marcel médaillé pendant 14-18. Tous pris dans les tourbillons de l’Histoire…

Le Pépé Marcel, lui s’est retrouvé incorporé pour la guerre de 1914-1918 dans sa 17° année suite… à une omission.

En effet, les recruteurs qui cherchaient de nouveaux soldats en renfort, avaient omis de signaler le caractère non obligatoire pour les mineurs…

Entre extraits de ses mémoires terminées d’écrire six mois avant de mourir, et souvenirs, voici : blessé(s), gazé 2 fois, passant dans 14 régiments décimés, il devint Maréchal des logis dans l’artillerie (l’équivalent de sergent ).

Il eut ainsi vers la fin un aide de camp sénégalais. Eux avaient toujours un coupe-coupe qu’ils affûtaient à chaque pause.
Un jour, alors qu’ils encadraient une colonne de prisonnier allemands, Marcel faillit se faire tuer.
Bien que fouillés, le gradé derrière, lui, avait encore un pistolet et s’apprêtait à lui tirer une balle dans la nuque.

Mais il n’entendit que la chute d’un corps. Son aide de camp lui avait tranché la tête avec son coupe-coupe ! (je l’ai encore). Il voulut garder le coupe-coupe et l’échangea contre un fusil.

Gazé…Cela descendit par le col dans son dos. Il fut brûlé. Pas de relève pendant des semaines. Tenir…
Ses plaies finir par cicatriser avec le maillot pris dedans.
Quand ils furent enfin relevés et renvoyés vers l’arrière, un infirmier lui passait régulièrement une pommade « qui lui faisait un bien immense ».

Mais il ne put enlever le maillot complètement, et découpa avec précaution le pourtour sortant du dos. …Il n’a jamais enlevé une partie de ce maillot…

Ca m’a toujours impressionné cette histoire, que de souffrances interminables… On plaisante des fois en employant l’expression « Marche ou crève ! »

(Des fois nous pendant l’armée), mais là, elle prend tout son sens !

Par la suite il trouva dans une tranchée un masque à gaz tout neuf dans son étui. Edmond me raconta qu’Il le prit et l’accrocha de l’autre côté à la taille.
Le temps passa sans qu’il s’en serve. Puis ils furent à nouveau gazés. Il se précipita alors sur son masque à gaz habituel, mais celui-ci etait perforé par un éclat d’obus. C’est là que le 2° lui sauva la vie… Au moins le 1er l’a protégé de l’éclat d’obus. Aide-toi et le ciel t’aidera…

Il continua ainsi traversant tant d’obstacles…

Une autre fois son régiment le croyait disparu dans un bois bombardé, qu’ils avaient quitté juste avant. Lui revenait de porter des messages à un autre régiment. Il se retrouva sous les tirs intenses des canons, mais réussi à s’en sorti indemne. Edmond, me raconta, que c’est là en rejoignant son régiment, qu’il s’entendit dire « Regardez, voilà Trompe-la-mort qui revient ! »

A propos de fusil, quelque chose m’a étonné: le grand-père utilisait une carabine de précision allemande, dans l’armée française !

Avec des munitions. Très dangereux d’en récupérer comme des victuailles, car des fois les allemands piégeaient avant d’abandonner leurs tranchées.
Il devait trouver cela ironique de tirer sur les allemands avec leur propre arme !

Médaillé Croix de guerre, il l’avait perdue peu de temps après l’avoir eue, ce qui n’échappa pas à son capitaine lors d’une revue : « Alors Coudurier on ne met pas sa médaille, on méprise les décorations françaises ? »
« Non mon capitaine, mais au dernier assaut j’étais pris dans les barbelés, et pour vite m’en sortir avant de me faire tirer dessus, j’ai quitté et laissé la veste avec la médaille dessus ».  « C’est bien Coudurier, alors je te donne la mienne à la place ».

Mais il n’en tirait aucune gloire. Une fois, jeune, que je lui parlais émerveillé des médailles trouvées dans une petite boite au grenier, il me répondit ainsi :  « Tu sais… Il n’y a aucune gloire à avoir du sang sur les mains… »

Ca m’a refroidi direct, et à jamais fait voir autrement les médailles !

Ce sont les seuls mots que j’ai entendu de lui sur les médailles pendant toute sa vie. Edmond d’ailleurs n’aimait pas trop ceux qui paradaient aux cérémonies avec des médailles, car disait-il, certains sont devenus résistants une fois les américains proches, et n’avaient pas grand mérite.

Un fois, vers la fin de sa vie, mon père, Edmond, ma raconté ceci : « Un jour où Marcel était chez le coiffeur, un jeune était rentré tout excité avec un fusil de chasse en disant qu’il allait attaquer les camions allemands. Marcel et un autre tentèrent de le raisonner, Marcel lui disant qu’il n’avait aucune chance contre des armes de guerre et des soldats entraînés.

Mais rien n’y faisait. Alors il lui dit: « Bon si c’est comme ça, je t’emmène vers les résistants, eux au moins sont organisés et te prendront en charge ». C’est avec stupeur que je réalisais alors que notre discret grand-père, connaissait aussi les résistants à Pusignan, et en plus savait où les trouver !

Car faut savoir ce qu’il a fait à Lyon au garage rue Rachais (37 au 40 il me semble), une partie garage à camion, une partie usinage mécanique où il travaille
(qui deviendra plus tard l’atelier AREM). Leur garage avait été réquisitionné par les allemands, et un soldat montait la garde à l’entrée.

Ils ont rapidement vu qu’ils n’y connaissait rien, et qu’il se levait au garde-à-vous dès qu’une patrouille approchait. A travers d’autres, ils faisaient des pièces pour la résistance, et cachaient plans et pièces dès qu’une patrouille approchait.

Ils avaient à remettre en état 9 camions allemands, et trainaient le plus possible.

Quand les allemands se fâchaient, ils leur répondaient que c’était de leur faute, qu’ils accaparaient tout l’acier et bloquaient la circulation des marchandises.

Ils faisaient patienter en montant de temps en temps une pièce. Puis vint le jour où les camions allaient être prêts. Des résistants sont venu le voir, contremaitre, disant que c’était impensable de les laisser partir avec les camions remis à neuf. Il fallait faire quelque chose…

Ils revinrent et dirent à lui et son patron qu’ils projetaient de mettre des explosifs dans les moteurs des camions.

Le jour venu, ils firent partir les employés, pour éviter que tous soient éventuellement fusillés, et firent entrer les résistants. Pour ne pas être accusés de complicité, Marcel et son patron se firent ligoter et bâillonner dans leur bureau. Les camions sautèrent, les allemands rappliquèrent, et mirent un moment avant de les trouver ligotés sur leurs chaises et bâillonnes.

Ils firent sortir dans la rue Marcel et son patron, un canon de fusil entre les omoplates. Discussion, hésitations, puis un ordre gueulé… Marcel dit avoir senti les poils de ses jambes se dresser. Fusillés ? Non c’était un ordre de rassemblement et ils partirent.

Il a dû en avoir à différents endroits de France des actes courageux de ce genre, non connus. Dans ces moments difficiles, on a l’impression de ne rien pouvoir faire, mais comme a dit Pierre de Coubertin,  « ‘essentiel, c’est de participer ».

Marcel notre grand-père avait une tradition pour le 11 novembre. Il mangeait toujours un boite de « singe ». C’était le surnom qui’ils donnaient au Corned-beef pendant la guerre de 14-18, car ils ne savaient pas trop ce qu’il y avait dedans.

C’était ce qu’ils avaient de meilleur à manger me disait-il. Souvent j’en ai mangé à midi avec lui les 11 novembre, accompagné d’une salade. Début de repas silencieux, loin dans ses souvenirs, retrouvant des compagnons…

Puis n’y tenant plus, je lui posais des questions, et en a appris ainsi petit à petit. Et ce 11 novembre 2017, je suis allé à Pusignan dans la maison, froide, silencieuse.

Pour manger,  je m’étais acheté un boite de « singe » et avais de la salade verte. N’était-ce pas le jour du souvenir ?

Pour l’AMHP cher à Papa,

Cordialement.

Jean-Yves Coudurier-Curveur

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